Volume de ruissellement récupérable estimé
Estimation
Résultat
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À retenir : cette estimation est calculée dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.
Pourquoi utiliser ce calculateur ?
Une pluie ne devient pas intégralement un volume disponible. Une partie s’infiltre, s’évapore ou reste sur les surfaces, tandis qu’une autre rejoint les drains, les caniveaux ou un dispositif de récupération. Le volume réellement mobilisable dépend donc de la hauteur de pluie, de la surface contributive, du coefficient de ruissellement et de l’efficacité du captage. Ce calculateur met ces étapes en évidence pour donner une première estimation exploitable.
La hauteur de pluie et la surface sont obligatoires. Le coefficient de ruissellement et l’efficacité de captage sont facultatifs : vous pouvez les ajuster selon le type de sol, la pente, la couverture de la surface ou les pertes du dispositif. L’outil sert à comparer des scénarios de pluie ou de récupération, à vérifier un ordre de grandeur avant de choisir une cuve et à comprendre pourquoi une grande surface ne garantit pas un volume stockable équivalent.
Formule utilisée
Un millimètre de pluie sur un mètre carré représente un litre d’eau. Le volume brut ruisselé en litres est donc obtenu en multipliant la hauteur de pluie en millimètres par la surface en mètres carrés et par le coefficient de ruissellement. Le volume récupérable applique ensuite le pourcentage d’efficacité de captage au volume brut. La perte estimée correspond à la différence entre le volume brut et le volume récupérable.
Comment renseigner les champs
Saisissez la hauteur de pluie observée ou le scénario que vous souhaitez étudier. Pour une averse, utilisez la hauteur de l’épisode ; pour une période plus longue, indiquez le cumul correspondant à la même période. La surface doit être la partie qui contribue réellement au ruissellement, et non la surface totale d’une parcelle si une partie n’est pas drainée vers le point étudié. Le coefficient traduit la fraction qui ruisselle. Enfin, l’efficacité de captage tient compte des débordements, des premiers litres écartés, des filtres et des pertes du réseau.
Exemple
Avec 30 mm de pluie sur 2 000 m², un coefficient de ruissellement de 0,8 et une efficacité de captage de 70 %, le volume brut est de 48 000 litres. Le volume récupérable est estimé à 33 600 litres et la perte à 14 400 litres. Cette différence peut représenter plusieurs jours d’usage ou justifier un dispositif de stockage plus grand. Si la surface devient imperméable ou si le réseau est mieux entretenu, le coefficient ou l’efficacité peuvent évoluer.
Hypothèses du calcul
Le coefficient de ruissellement est fourni sous forme décimale entre zéro et un. L’efficacité de captage est un pourcentage entre zéro et 100. Les deux valeurs sont considérées comme constantes pendant la période étudiée. La pluie est supposée répartie sur toute la surface contributive et le calcul ne tient pas compte de l’intensité instantanée ni d’un seuil de débordement.
Limites
Le ruissellement réel dépend de la texture du sol, de son niveau de saturation, de la pente, de la végétation, de l’état des toitures et de la capacité des ouvrages. Une pluie courte et intense ne produit pas le même écoulement qu’un cumul réparti sur plusieurs heures. Le volume récupérable ne dit rien de la qualité de l’eau et ne dimensionne pas à lui seul une canalisation ou un bassin. Pour un ouvrage, faites vérifier les hypothèses par un professionnel compétent.
Erreurs fréquentes
Ne saisissez pas 80 pour un coefficient de 0,8 : ce champ attend une valeur décimale. N’utilisez pas la surface d’un terrain entier si seules certaines zones sont raccordées. Vérifiez que la hauteur de pluie et la surface correspondent à la même zone et à la même période. Enfin, ne confondez pas volume brut ruisselé et volume effectivement stocké après filtration, débordement et entretien.