Charge de sous-titrage estimée avec segmentation et relecture
Estimation
Résultat
Le calcul est effectué dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.
À retenir : cette estimation est calculée dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.
Pourquoi utiliser ce calculateur ?
La durée d’une vidéo ne suffit pas à prévoir la charge d’un sous-titrage. Deux vidéos de même longueur peuvent contenir des volumes de parole très différents, des phrases plus ou moins faciles à segmenter et des exigences de relecture variables. Cet outil transforme ces paramètres en une estimation de mots, de sous-titres et de temps de travail afin d’aider à cadrer une production.
La durée de la vidéo est obligatoire. Les autres champs sont facultatifs : vous pouvez ajuster le débit de parole, le nombre moyen de mots par sous-titre, le temps de préparation par minute de vidéo et le rythme de relecture. Ces options permettent de comparer une vidéo calme à une interview dense, ou une première estimation à des performances déjà mesurées dans votre équipe.
Formule utilisée
Le volume parlé estimé multiplie la durée de la vidéo par le débit de parole exprimé en mots par minute. Le nombre de sous-titres divise ensuite ce volume par le nombre moyen de mots retenu pour chaque unité. La préparation multiplie la durée de la vidéo par le temps de travail prévu pour une minute de programme. La relecture divise le volume de mots par le rythme de relecture, puis la charge totale additionne préparation et relecture.
Comment renseigner les champs
Indiquez la durée réellement traitée, en excluant les passages qui ne seront pas sous-titrés. Le débit de parole peut être mesuré sur un extrait représentatif si la vidéo comporte des silences, des échanges rapides ou plusieurs intervenants. Le nombre de mots par sous-titre doit rester compatible avec la lisibilité et la segmentation souhaitées. Enfin, distinguez bien le temps de préparation de la vitesse de relecture : ces deux étapes ne couvrent pas les mêmes contrôles.
Exemple
Pour une vidéo de 30 minutes parlée à 130 mots par minute, avec 12 mots par sous-titre, 4 minutes de préparation par minute de vidéo et une relecture à 500 mots par minute, le volume atteint 3 900 mots et environ 325 sous-titres. La préparation représente 120 minutes, la relecture 7,8 minutes et la charge estimée 127,8 minutes.
Hypothèses du calcul
Le débit et la segmentation moyens sont supposés stables sur toute la vidéo. La préparation regroupe ici l’écoute, la saisie, le découpage et une première synchronisation selon le rythme indiqué. La relecture est calculée sur le volume parlé et ne comprend pas automatiquement la traduction, la validation client ou l’export vers un format particulier.
Limites
Les noms propres, les termes techniques, les changements de locuteur, la musique, les indications sonores et les contraintes de synchronisation peuvent augmenter la charge. Une vidéo très dense peut aussi exiger un temps de préparation supérieur à la moyenne. Le résultat sert à établir un ordre de grandeur et à discuter un planning, pas à garantir une durée de livraison.
Erreurs fréquentes
Ne confondez pas mots par minute et minutes par mot. Un temps de préparation de 4 signifie quatre minutes de travail pour une minute de vidéo. Le nombre de mots par sous-titre est une moyenne, pas une règle imposée à chaque carton. Enfin, n’ajoutez pas la traduction dans la relecture si elle fait l’objet d’une étape ou d’un devis séparé.