Budget de conservation patrimoniale estimé avec imprévus
Estimation
Résultat
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À retenir : cette estimation est calculée dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.
Pourquoi utiliser ce calculateur ?
Un projet de conservation patrimoniale doit réunir plusieurs postes qui ne suivent pas la même logique. La surface et le coût moyen donnent une première base, mais les études, les diagnostics, les autorisations ou la préparation du chantier peuvent représenter une part importante du budget. Une provision pour imprévus aide aussi à rendre visible l’incertitude liée à l’état réel du bâti et aux découvertes faites pendant les travaux. Ce calculateur propose une estimation structurée pour préparer un premier cadrage.
La surface à traiter et le coût moyen par mètre carré sont obligatoires. Les études, les autorisations et la provision sont facultatives afin de comparer un scénario minimal avec une opération plus complète. Vous pouvez ainsi simuler une restauration légère, un programme comprenant des diagnostics ou une intervention sur un bâtiment ancien dont l’état reste partiellement connu. Le résultat distingue le coût de base, la provision et le total, puis ramène le budget à la surface étudiée.
Formule utilisée
Le coût de base est obtenu en multipliant la surface patrimoniale par le coût moyen au mètre carré, puis en ajoutant les études et les autorisations saisies comme forfaits. La provision pour imprévus applique son pourcentage au coût de base. Le budget total additionne le coût de base et cette provision. Le coût total moyen par mètre carré divise enfin le budget total par la surface.
Comment renseigner les champs
Indiquez uniquement la surface réellement concernée par l’opération étudiée. Le coût moyen par mètre carré doit correspondre à la nature des travaux envisagés : maçonnerie, couverture, menuiserie, traitement des façades ou autre lot homogène. Les études peuvent couvrir un diagnostic, un relevé ou une mission de conception si vous souhaitez les intégrer au même périmètre. Les autorisations regroupent les frais forfaitaires connus. La provision est un pourcentage du budget de base et non un second montant fixe.
Exemple
Pour 180 m² à 1 200 € par mètre carré, le coût de base des travaux atteint 216 000 €. Avec 15 000 € d’études, 4 000 € d’autorisations et une provision de 12 %, le coût de base élargi est de 235 000 €. La provision représente 28 200 € et le budget total est estimé à 263 200 €, soit environ 1 462,22 € par mètre carré. Cette présentation aide à vérifier si la provision est bien proportionnée aux incertitudes du projet.
Hypothèses du calcul
Le coût unitaire est considéré comme constant sur toute la surface. Les études et autorisations sont saisies comme des forfaits indépendants. La provision s’applique au coût de base après ajout de ces forfaits. Le calcul ne répartit pas les travaux par lots et ne modélise pas les changements de prix entre la conception, la consultation et le chantier.
Limites
Un bâtiment ancien peut révéler des désordres, des matériaux ou des contraintes qui rendent un coût moyen peu représentatif. Les règles de protection, les prescriptions patrimoniales, les conditions d’accès et la disponibilité des artisans peuvent modifier le budget. Les aides, subventions, taxes, assurances, honoraires détaillés et coûts de financement ne sont pas ajoutés automatiquement. Utilisez l’estimation pour cadrer une étude, puis faites établir des devis et un programme adaptés au site.
Erreurs fréquentes
Ne saisissez pas la surface totale du bâtiment si seule une façade ou une couverture est concernée. Ne mélangez pas un coût au mètre carré avec le coût déjà total d’un lot. Une provision de 12 signifie 12 %, pas 0,12 €. Vérifiez aussi que les études et autorisations ne sont pas déjà incluses dans le coût unitaire. Enfin, comparez des scénarios portant sur le même niveau de finition.