Eau à retirer au séchage des fibres végétales

Estimation

t
%
%

Le calcul est effectué dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.

Calculer l’eau à retirer au séchage des fibres végétales

La quantité théorique d’eau à retirer au séchage dépend de la masse du lot et de l’écart entre l’humidité initiale et l’humidité cible. Ce calculateur applique directement cet écart à la masse saisie et fournit un résultat dans la même unité de masse. Il aide à préparer un ordre de grandeur pour une opération de séchage.

Indiquez la « Masse du lot » en tonnes, l’« Humidité initiale » et l’« Humidité cible » en pourcentage. La formule est : eau à retirer = masse × (humidité initiale − humidité cible) ÷ 100. Avec 100 t passant de 20 % à 12 %, le résultat calculé est de 8 t.

Les taux doivent concerner le même lot et être mesurés selon une méthode comparable. Le calculateur applique la différence telle qu’elle est saisie ; il ne reconstruit pas un bilan matière complet sur une base sèche. Documentez la convention utilisée dans votre suivi.

La valeur ne sépare pas l’eau évacuée des pertes de fibres, poussières, variations de pesée ou produits écartés. L’eau réellement extraite peut donc différer. Rapprochez l’estimation des performances de l’installation et des pesées avant et après séchage.

L’humidité cible dépend du produit, de la conservation et du débouché. Le calculateur ne recommande pas un seuil et ne remplace pas les spécifications techniques. Un séchage plus intense peut modifier les coûts, la qualité et la masse finale.

Archivez la masse, les deux taux, la méthode de mesure et la date. Testez plusieurs cibles pour préparer l’énergie et la durée de fonctionnement. Vous disposerez d’un repère clair pour planifier le séchage.

Pour une installation existante, comparez l’estimation aux pesées effectuées avant et après séchage. Un écart persistant peut révéler une base d’humidité différente ou une perte non isolée.

Utilisez plusieurs mesures lorsque l’humidité varie selon les ballots ou les zones. Une moyenne documentée sera plus utile qu’un taux unique dont l’origine n’est pas connue.