Seuil de rentabilité en unités

Estimation

€
€
€
€

Le calcul est effectué dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.

À retenir : cette estimation est calculée dans votre navigateur. Les valeurs saisies ne sont pas envoyées à un serveur distant.

Pourquoi utiliser ce calculateur ?

Le seuil de rentabilité traduit un budget en objectif de vente. Il indique combien d’unités doivent être vendues pour couvrir les coûts fixes, une fois déduit le coût variable associé à chaque unité. Ce calculateur met en regard les coûts de la période, le prix de vente et la marge unitaire disponible. Les coûts fixes, le prix de vente et le coût variable sont obligatoires. Un poste de coûts fixes complémentaires est facultatif afin d’intégrer une campagne, un abonnement, un renfort temporaire ou une dépense oubliée du budget initial. Le résultat aide à cadrer un objectif minimal ; il ne constitue pas une prévision de ventes et ne tient pas compte de la trésorerie.

Formule utilisée

Le seuil de rentabilité en unités est calculé ainsi : (coûts fixes + coûts fixes complémentaires) ÷ (prix de vente par unité − coût variable par unité). Le dénominateur est la marge sur coût variable par unité. Il doit être positif pour qu’un équilibre soit atteignable avec cette formule. Le résultat peut être arrondi à l’unité supérieure dans une décision commerciale, car une fraction d’unité ne couvre pas entièrement le seuil.

Comment lire le résultat

Saisissez les coûts fixes qui concernent la période étudiée : mois, trimestre ou projet. Le prix de vente et le coût variable doivent correspondre à une seule unité et au même périmètre. Le coût variable peut inclure une matière, une commission ou un emballage seulement si ce poste évolue bien avec le volume. Ajoutez les coûts fixes complémentaires lorsque vous voulez tester un scénario élargi. Le résultat donne un nombre théorique d’unités. Pour être prudent, arrondissez-le vers le haut et ajoutez ensuite une marge d’objectif.

Exemple

Avec 12 000 € de coûts fixes, un prix de vente de 80 € et un coût variable de 42 €, la marge sur coût variable est de 38 €. Le seuil est de 315,79 unités, soit 316 unités à vendre en pratique. Si 1 000 € de coûts fixes complémentaires sont ajoutés, le seuil passe à 342,11 unités, soit 343 unités arrondies. Le poste facultatif montre immédiatement l’effet d’une dépense supplémentaire.

Hypothèses du calcul

Les coûts fixes sont indépendants du nombre d’unités sur la période choisie. Le prix et le coût variable restent constants, et chaque vente apporte la même marge sur coût variable. Les coûts fixes complémentaires sont ajoutés une fois. La case facultative vide vaut zéro. Le modèle ne tient pas compte des paliers de prix, des remises, des produits multiples, des invendus ou des impôts.

Limites

Le seuil ne prédit ni la demande ni la date d’atteinte de l’équilibre. Il dépend fortement du périmètre des charges et du prix réellement encaissé. Si le coût variable est égal ou supérieur au prix, la marge unitaire est nulle ou négative et ce modèle ne permet pas de couvrir les coûts fixes. Les coûts peuvent aussi évoluer par palier. Pour une activité multi-produits, calculez un mix de ventes ou utilisez une marge moyenne documentée.

Erreurs fréquentes

Ne mettez pas les coûts variables totaux de la période dans le champ unitaire. Vérifiez que le prix est net de remise et que la commission n’est pas comptée deux fois. N’ajoutez pas une charge fixe complémentaire déjà incluse dans le premier champ. Enfin, contrôlez que le prix reste supérieur au coût variable avant d’interpréter le nombre d’unités.