Nombre d’espèces agricoles

Estimation

parcelles
espèces/parcelle

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Le calculateur de nombre d’espèces agricoles estime un volume d’observations à partir du nombre de parcelles suivies et d’une richesse moyenne par parcelle. Il peut aider à préparer un protocole d’inventaire, à dimensionner un suivi ou à comparer des campagnes réalisées avec une méthode identique. Le résultat ne correspond pas forcément à un nombre d’espèces uniques, car une même espèce peut être observée sur plusieurs parcelles.

Formule utilisée

Saisissez le nombre de parcelles suivies et le nombre moyen d’espèces observées par parcelle. La formule est : espèces observées = parcelles × richesse moyenne. Douze parcelles présentant 18 espèces en moyenne représentent 216 observations de parcelle. Le calcul applique une moyenne à toutes les parcelles ; il ne compte pas les recouvrements et ne déduplique pas les espèces communes à plusieurs sites.

Construire une moyenne utile

La richesse moyenne doit être issue d’un protocole comparable : même période, même durée d’observation, même groupe taxonomique et effort d’échantillonnage similaire. Une parcelle de prairie, une haie et une culture intensive ne présentent pas nécessairement la même richesse. Si les milieux sont très différents, calculez des moyennes par type d’habitat plutôt que d’utiliser un seul chiffre. Notez également les conditions météo et les observateurs, car elles peuvent influencer les détections.

Interpréter le résultat

Un volume d’observations plus élevé peut venir d’un plus grand nombre de parcelles, d’un suivi plus intense ou d’une richesse réelle supérieure. Pour mesurer la diversité unique, il faut dédupliquer les listes et examiner la fréquence des espèces. Le calculateur ne mesure ni l’abondance, ni la rareté, ni l’état des populations. Il fournit une extrapolation de suivi à compléter par les inventaires détaillés, la localisation des observations et une analyse de la qualité des habitats.

Pour comparer des années, conservez le même effort d’observation et séparez les nouvelles parcelles des parcelles suivies auparavant. Une moyenne extrapolée devient moins fiable lorsque le nombre de sites est faible ou que les milieux sont très contrastés. Le résultat doit donc être accompagné du nombre de parcelles et de la méthode d’inventaire.